Click & Collect
Vendre à emporter, ce n'est pas un projet : c'est un interrupteur. Votre carte est déjà là — vous décidez un soir de vendre le plat du jour à emporter, et c'est en ligne.
À qui ça sert : Ceux qui n'ont pas de vente à emporter, ou qui la font au téléphone quand on les appelle — et qui ne veulent pas monter un chantier pour ça.
Ce qui sort de votre journée Le service s'ouvre en un après-midi, pas en trois semaines.
Les heures annoncées sont une estimation des tâches supprimées — la saisie double, le rappel téléphonique, la carte à retaper — et non une promesse de résultat. Ce sont des heures, pas des euros : elles ne valent de l'argent que si un salarié les faisait. Le chiffre annuel est le chiffre mensuel multiplié par douze, arrondi vers le bas.
Ce qu'on sait, et d'où ça vient
Le snacking pèse 22,3 milliards d'euros, soit 38 % du chiffre d'affaires de la restauration commerciale.
Circana, mars 2025
Chez les indépendants qui livrent : 41 % du chiffre d'affaires sur place, 33 % à emporter, 26 % en livraison.
Food Service Vision, 2023
Uber Eats France : 30 % en livraison (offre Standard), 33 % (Premium), 15 % à emporter.
Grille tarifaire publique Uber Eats France, relevée le 18/08/2026
La carte de fidélité est comprise
Vos habitués ont une carte à votre nom, sans rien à demander et sans rien à tamponner. Elle se remplit toute seule à chaque commande récupérée, et le bon part par email.
- Aucun supplément : elle vient avec le Click & Collect
- Rien à installer chez le client : ni application, ni compte, ni carte en plastique
- Vous fixez les paliers — « 10 pizzas achetées, la 11ᵉ offerte », « 100 € de commandes, 10 € de bon »
Un plafond mensuel de bons vous protège d'un palier mal réglé.
Ce que fait le module, précisément
- Boutique aux couleurs de l'établissement, pensée pour le téléphone d'abord, en 5 langues
- Catalogue alimenté automatiquement par la Carte : aucune double saisie
- Le plat du jour se vend tout seul à emporter, avec sa remise dédiée
- Créneaux calculés selon le temps de préparation, le délai minimum et le débit de la cuisine
- Plafond par créneau et par catégorie : on ne prend pas 40 pizzas pour 12 h 30
- Suppléments par groupe, suspension d'une catégorie en un geste, coupure d'urgence de la boutique
- Import des modificateurs depuis une caisse Square : cuissons, garnitures et tailles ne se ressaisissent pas
- Paiement en ligne par carte (Stripe) au choix : facultatif, ou obligatoire, ou pas du tout — et les moyens de paiement acceptés au retrait affichés au client
- Prise de commande au comptoir dans la même interface, avec recherche rapide
- Vue de service : à faire / prêtes / récupérées / en retard, couleurs sur la cellule
- Charge cuisine par catégorie : « 20 pizzas, reste 10 à faire »
- Un bon de production pour la cuisine : ce qu'il faut sortir, regroupé par commande — on ne coche pas dix fois pour une commande de dix pizzas — avec un compte à rebours qui passe orange puis rouge à l'approche de l'heure de retrait
- Le bon de production se filtre par poste : le pizzaïolo ne voit que les pizzas, et son écran se rafraîchit tout seul sans lui prendre la main
- Les commandes prises en salle sur une caisse Square arrivent sur le même bon de production, chronométrées à partir de leur envoi en cuisine et non de l'ouverture du ticket
- Encaissement dissocié du retrait, rapprochement de caisse par mode de règlement, l'argent encaissé en ligne séparé du tiroir
- Ticket imprimable, file d'impression Epson réseau, retour arrière possible sur toute action
- Nouveautés : un produit de la carte mis en avant pour une période sous l'étiquette de votre choix — « Burger du moment », « Cocktail de l'été ». Il passe en tête de la boutique, à la une du site comme un événement, et l'image carrée à partager sur Instagram ou Facebook se fabrique en un clic, aux mêmes modèles que le plat du jour
- Codes promo : montant ou pourcentage, plafond, date de fin, nombre d'utilisations — la remise s'applique au panier, et vous voyez combien de fois le code a servi
Ce que ça ne fait pas
Autant le savoir avant plutôt que de le découvrir après.
- Seul, ce module ne fait que de l'emporté : le client vient chercher. Pour livrer, il faut y ajouter l'option Livraison — elle est au catalogue, à 19 €/mois.
- Pixelis ne fait pas de conquête. Uber Eats vous apporte des clients que vous n'auriez pas eus ; avec Pixelis, ceux qui viennent déjà commandent et paient directement chez vous. Le bon usage, c'est de garder l'un pour trouver, et l'autre pour garder.
- Le paiement en ligne suppose un compte Stripe : les frais de Stripe restent dus (ils ne vont pas à Pixelis).
Le marché
Les tarifs ci-dessous sont ceux publiés par chaque éditeur, avec la date à laquelle nous les avons relevés. Ils changent : vérifiez-les si l'écart est décisif pour vous.
| Solution | Abonnement | Mise en service | Commission et engagement | Source |
|---|---|---|---|---|
| LivePepper | dès 59 €/mois | dès 299 € | aucune commission | Page tarifs LivePepper relevé le 18/08/2026 |
| Innovorder Starter | 79 €/mois | non publié | non publié | Page tarifs Innovorder relevé le 18/08/2026 |
| Obypay Click & Collect | 59 €/mois | non publié | aucune commission | Page tarifs Obypay relevé le 18/08/2026 |
| Uber Eats | 1,99 €/semaine | — | 30 à 33 % livraison, 15 % emporté | Grille publique Uber Eats France relevé le 18/08/2026 |
| Pixelis | 39 €/mois | 190 € | aucune commission | — |
Dans quelle formule il se trouve
Compris dans les formules Vente, Pilotage, Max.